lundi 30 juin 2008

The name of the game

For my younger son's birthday, my darling scientist got a Wii console.

As a present.

For my son.

As you probably have guessed, it is not unnecessary to spell out who it was supposed to be for, when you look at who is actually playing with it. There is nothing new: in generations past, fathers, grandfathers, uncles and other male carers have got balls, kites, model trains or cars for little boys, and spent hours playing with the toys.

But whoever heard of a woman buying her daughter a Barbie doll for the pleasure of dressing her up or arranging outings with Ken?

The obvious conclusion you will derive is that men never grow out of boyhood, and deep down remain little children. This may well be true, bu
t it doesn't prove that women are more mature or less childlike.

To me it just goes to show that the toys traditionally designed and designated "for boys" are simply fun, while "girly" toys are the first step in the alienation of females. Women are not expected to do anything but serve and nurture (and look dumb into the bargain).

In the meantime, the family has tried their (slow) hand at old rock-and-roll standards, and I am proud to announce that I have finally managed to complete ONE song. But I'll spare you the sound for this one.



Mes camarades n'ont pas manqué de me faire remarquer que je cède bien vilainement aux sirènes de la société de consommation, et que mon empreinte carbone ne va pas s'en trouver allégée. J'assume, quitte à désespérer Jérémie et Patrick, à qui je demande ici pardon, bien que je doute fort qu'ils lisent jamais ces lignes.

lundi 23 juin 2008

Sons and lovers (fêtes de la musique)

First, last Friday night, against the spectacular backdrop of a Provençal windmill, and in between gusts of Provençal mistral, I sang with the TGGG: the talented young man is my son.

video

And then, on Saturday, a more private affair: Schubert's 3rd sonata for piano and violin. We had a feast of marinaded fish and grilled vegetables, and more than a prudent dose of white wine, and the artists admitted that it impaired somewhat their performance. The talented young man is my lover.


Et puis, comme il ne faut pas oublier l'essentiel, voici le haut "Back to the wave", commencé lors de la journée mondiale à Marseille, et tricoté à vue, sans patron préalable, en un seul morceau. L'expérience acquise en réalisant les modèles de Stéphanie Japel m'a été précieuse pour négocier au plus juste les pinces de poitrine. Et quand il a été fini, je me suis dit qu'il aurait été super en robe.
Or que lis-je sur le blog de Sof Frankenstein? un appel au peuple en faveur d'une espèce méconnue et décriée (souvent à juste titre d'ailleurs), la robe tricotée. Mais j'ai de gros scrupules à tenter une greffe de jupette sur ma créature/tion.

C'est peut-être l'occasion de solliciter les experts de Ravelry.

mercredi 18 juin 2008

Pas de quoi rire!


Vous ne leur trouvez pas un petit air de famillle? Mais alors que, j'en suis sûre, vous avez tous reconnu celui de gauche (enfin de gauche, façon de parler), il vous faut peut-être un petit effort de mémoire pour remettre le second.

Bon, ils ont des points communs, une voix un peu nasillarde, une stature qui n'en impose guère, une propension à se mettre dans des fureurs noires, une réputation de coureur, une identification délibérée à la franchouillardise, et surtout ils adorent faire le clown.

Alors, ça y est?

Mais oui, c'est notre Rabbi Jacob national, et cette parenté a été mise en lumière par Québecbalado, un podcast de nos cousins de la Belle Province.

La fois prochaine peut-être, québecballadur?

dimanche 15 juin 2008

Tricoteurs de tous les pays...

Hier, c'était donc la journée mondiale du tricot, événement qui n'a pas, à ma connaissance, fait la une des médias, encore que mon idole Rébecca Manzoni ait consacré une chronique à la fibre solidaire dans son magazine culturel sur Arte.

A Marseille le rendez-vous était au parc du 26éme centenaire, une ancienne gare de triage transformée en espace vert, où les tilleuls sont encore un peu jeunes pour offrir beaucoup d'ombre, mais de conception assez réussie, notamment par l'intégration des anciennes structures ferroviaires: une voie a été remplacée par une étroite pièce d'eau qui coupe en deux un long quai pavé, et la gare abrite maintenant un petit salon de thé.

J'y ai donc retrouvé avec plaisir Sophie, avec son joli bébé tout neuf, Fannie, et Céline l'ineffable auteure de Pastagalaine, le premier podcast tricot de France. Et j'ai pu faire la connaissance en chair et en os de copines blogosphériques, notamment Christelle et Magali.

Le journal local avait dépêché un monsieur entre deux âges, mais plus proche du deuxième, pour couvrir le sujet: il s'agissait sûrement du correspondant de l'Echo des maisons de retraite, car il a fallu lui expliquer ce qu'était un podcast, voire un blog; après avoir écrit quelques lignes dans son cahier d'écolier bleu, il s'est enfui bien vite loin de ces azimutées de la pelote. J'ai hâte de découvrir le résultat de son investigation.

I sat and knitted a few stitches, but mostly chatted with Fannie and the other women about woolly pursuits, until it was time to make my way back. We were lucky that after days and days of wet weather, it was dry, and even sunny; but not too pleasant to sit out in a wind bad enough, as the local saying goes, to blow their horns off the bulls. As usual, I had forgotten a key accessory: the camera, so I will post a photo of our meal out to celebrate my "baby boy"'s coming of age. We went to a delicious Italian restaurant, where the "patron" fell in love with my daughter, and I fell in love with the entrée, and here it is:

dimanche 8 juin 2008

Talking about the revolution


Yesterday in Marseille we had a big event to launch the Nouveau parti Anticapitaliste: a 10-hour meeting with forums and debates, and a creche, and concerts, and a speech by Olivier Besancenot the charismatic leader of LCR. I had brought my current portable WIP, a mouse cozy in purple bamboo yarn, and when I got it out of my bag, Aurélien, a young hothead whose cut-and-dry political pronouncements sometimes border on the Stalinist (but I love him), said, in an unusually tender tone: "Oh,my mum knits too." So I gave him a good talk about the ideological implications of crafting, the feminist issues it is linked with, and was amused to see the disbelief in his eyes when I told him about the Red and Black Ravellers group.

La semaine prochaine, ce sera la Journée Mondiale du Tricot en Public, et la fête d'ATTAC 13, une nouvelle occasion pour prêcher par l'exemple. Entre les écolos hardcore et les mamies à l'ancienne que je côtoierai certainement à ces occasions, il va falloir que le discours soit affûté et percutant.

vendredi 6 juin 2008

Surprise

The cognoscenti may recognise something familiar in this weirdly shaped piece of knitting. Yes it is indeed a BSJ, the mythical baby jacket that no serious knitter can avoid grappling with one day.


Et c'est vrai, on n'y croit pas jusqu'au dernier moment (ou presque), que ça va ressembler à quelquechose de mettable.
Et c'est vrai aussi, que ce n'est sans doute pas le modèle le plus adapté à la morphologie humaine, même celle des petits humains.

Mais je crois que c'est un de ces modèles qu'on ne peut pas
1) ne pas réaliser un jour
2) ne pas refaire, une fois réalisé.

When it is completed, I will post another photo. But as the baby is not due until August, it may be a little while before I get round to finishing properly.

lundi 2 juin 2008

Joyful



Friday night the TGGG had a concert in the nearby town of Salon de Provence. I am a comparative newbie in the choir, but have quickly cottoned on to the traditions, including that of the "fruit punch". One of the choristers had been in charge of making up the couple of gallons that help us "warm up" before stepping on stage, but she wanted to hand over this heavy responsibility, and I agreed to do it this time.

Il y a une recette standard, mais j'y ai mis un peu de mon cru (et de mes réserves de rhum à la vanille).

Un peu.. beaucoup, car en montant sur scène, on était tous très gais. Tant mieux car le public était quelque peu clairsemé. Finalement, il s'est laissé gagner par notre entrain. Le chef rayonnait.